Accueillir, écouter, prévenir : des bénévoles se forment…rejoins-les !

Lundi 28 avril 2008

Le Groupe Accueil Prévention ce sont une dizaine d’hommes et de femmes qui, dans l’association, accueillent, orientent et écoutent quand on se sent pas bien parce qu’on vient de se faire larguer, quand ça va mal, quand on est seul, quand on est victime d’homophobie, …

On les rencontre anonymement au téléphone et aux permanences, ils organisent les heures gaies, ils sont en prévention dans les saunas, les établissements gay-friendly et l’été sur la plage de Loire. Ils sont formés à la relation d’aide et à l’écoute, et sont en capacité d’informer, d’orienter vers nos partenaires médico-sociaux (associations, médecins, juristes, psychologues, centres de dépistage,…)

La prochaine formation se déroulera sur 6 journées, elle est ouverte aux adhérents qui voudraient s’engager dans des activités d’accueil, d’écoute et de promotion de la santé gay.

Cette formation est gratuite pour les participants, elle a été financée par SIDACTION en 2008 dans le cadre de notre projet de santé gay.

Vous trouverez le programme de ces 6 journées de formation.
Renseignements et inscription auprès de Romain - Le contacter par mail .

LE PROGRAMME

samedi 31 mai et dimanche 1er juin 2008 :
Ces 2 journées seront consacrées à l’écoute (les éléments de base), Mises en situation, les attitudes, les représentations…

samedi 28 et 29 juin 2008 :
Ces deux journées devraient reprendre des éléments de la première session et permettre d’affiner les positionnements de chacun ainsi que les questionnements. Dans la deuxième partie de ces deux jours toujours en lien avec les entretiens, l’objectif sera de permettre aux écoutants, d’élaborer des stratégies de régulations, permettant de prendre du recul sur leurs pratiques, d’aborder la gestion des conflits
(interpersonnelle, institutionnelle dans le cadre des entretiens), son positionnement face à la personne écoutée (rôle et place de chacun). Le troisième point sera basé sur la mise en place d’animations d’outils, de création d’outils, ayant un rôle facilitateur dans la relation d’aide.

dimanche 6 juillet 2008 :
Franck, notre formateur, participera à l’une de nos sorties et régulera en groupe les interventions des uns et des autres en entretien, il prendra aussi part à l’action de manière active. Il apportera des compétences complémentaires quand aux pratiques et techniques abordées.

dimanche 27 juillet 2008 :
Dernière journée sur le thème de l’évaluation des pratiques d’entretien sera menée. Celle-ci sera construite en fonction des retours qui seront ressortis dans les différentes actions menées.


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Dirty slapping, un court contre la discrimination homophobe

Vendredi 25 avril 2008

Fin avril 2007, des comités de lecture se sont réunis pour sélectionner 300 idées de scénarios parmi les 2534 reçues. Le jury final s’est tenu le 20 juin, la cérémonie de remise des prix a eu lieu le 19 septembre 2007.
Les tournages des films se sont déroulés au cours des mois de novembre et décembre 2007. Vous pouvez maintenant les découvrir sur les chaînes télévisées TF1, Arte et Canal+ ou dans la rubrique Les films du site : www.contrelesdiscriminations.fr

Parmi les onze films issus du concours Scénarios contre les discriminations, un traite de l’homophobie et du mal-être qui en découle. Ce court est intitulé “Dirty slapping” jouant ainsi sur les mots d’une triste et néanmoins célèbre pratique de happy slapping consistant à filmer l’agression physique d’une personne à l’aide d’un téléphone portable. Le terme s’applique à des gestes d’intensité variable, de la simple vexation aux violences les plus graves, y compris les violences sexuelles.

Edouard Molinaro: Dirty SlappingDirty Slapping (5′34″)
Réalisé par Edouard Molinaro
Avec Héléna Noguerra, Tanel Derard, Caroline Portes De Bon, Kevin Coelho, Barthélémy Guillemard, Deborah Ganem
Sur une idée originale de Béatrice Guéret
Production: Local Films

Synopsis : Thomas, jeune adolescent, est confronté à l’homophobie de ses camarades…


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Municipales Orléans 2008 : les candidats répondent aux questions LGBT

Mardi 26 février 2008

Dans le cadre de la campagne des municipales à Orléans, deux membres du Conseil d’Administration du GAGL sont allés à la rencontre de Messieurs Serge GROUARD et Jean-Pierre SUEUR, pour leur présenter le projet de santé gay 2008 et demander leur position sur des questions LGBT.

orleans

serge grouardENTRETIEN AVEC MONSIEUR SERGE GROUARD - 22 février 2008

GAGL - Monsieur GROUARD, quelle est votre position sur le pacs amélioré, le mariage et l’adoption ?

SG - Je n’ai pas de problème sur le mariage, j’ai une réserve avec l’adoption des enfants. J’ai une sensibilité forte à l’égard des enfants. L’enfant c’est sacré. Si la société était
tolérante, ça ne poserait pas de problème. Mais, par exemple, dans la cour de récréation, si un enfant qui a deux papas ou deux mamans est victime des moqueries de ses camarades, je ne voudrais pas qu’il rentre en pleurant.
Vous allez me dire, en contre-argument, que dans certaines familles les enfants ne sont pas mieux traités.
Vous savez, j’ai une position libérale. Dans la société, les choses changent mais je crois que ça doit se faire dans une certaine temporalité. Pour le moment, je fais attention aux réactions que cela engendre.

GAGL - Quelles actions de lutte contre l’homophobie (dans la vie quotidienne, au travail,…) et les discriminations allez-vous mener à Orléans si vous êtes réélu?

SG - L’homophobie, les discriminations, pour moi, c’est insupportable. Inacceptable. La ville d’Orléans lutte déjà contre les discriminations notamment pour les jeunes des quartiers et l’accès à l’embauche et aux stages. Nous avons mis en place une plateforme qui permet de mettre en relation les employeurs, les chefs d’entreprises pour embaucher des jeunes de la Source, par exemple pour les grands travaux du quartier.
Dans le cadre de la future maison de l’emploi, il y aura une place pour les actions de lutte contre l’homophobie et les discriminations.

GAGL - Quelle place et quel rôle pour la ville dans la prévention des infections sexuellement transmissibles, du sida et des hépatites ?

SG - Pour moi, c’est important qu’une ville s’intéresse à la santé de ses habitants. Certains diront que la santé publique ça n’est pas de la compétence d’une ville. Moi je pense le contraire et on va notamment travailler à la création de deux “maisons médicales”. Mais vous, ce qu’il vous faut, c’est un local spécifique pour vos actions de santé gay. Je suis prêt à m’engager dans le projet et à vous trouver un local ou à compléter le budget pour en louer un.

jean pierre sueurENTRETIEN AVEC MONSIEUR JEAN-PIERRE SUEUR - 25 février 2008

GAGL - Monsieur SUEUR, quelle est votre position sur le pacs amélioré, le mariage et l’adoption ?

JPS - Je n’aurai pas dit cela il y a quelques années mais les esprits évoluent pour aller vers la reconnaissance. On arrivera aux mêmes droits pour les couples homosexuels, cela se fait déjà dans d’autres pays d’Europe. Tout est dans mon programme, “La Loi accorde à toutes et à tous, le droit de faire reconnaître son couple par la signature du PACS. Des cérémonies de confirmation de PACS seront organisées en mairie por les couples et les familles qui souhaiteront donner à ces signatures la solennité et la reconnaissance auxquelles elles ont droit.”

GAGL - Quelles actions de lutte contre l’homophobie (dans la vie quotidienne, au travail,…) et les discriminations allez-vous mener à Orléans si vous êtes élu ?

JPS - Encore une fois, je vous invite à reprendre in-extenso ce qu’il y a dans mon programme, ce sont des engagements fermes : “la ville soutiendra les actions des associations dans le domaine de la lutte contre les discriminations : sexistes, racistes, xénophobes ou homophobes. Elle apportera son concours aux actions de sensibilisation organisées par ces associations dans les établissements scolaires, les centres de loisirs et les pôles culturels et sportifs.”

GAGL - Quelle place et quel rôle pour la ville dans la prévention des infections sexuellement transmissibles, du sida et des hépatites ?

JPS - J’ai l’intention de créer des centres de santé, des permanences des soins pour répondre aux urgences qui n’en sont pas vraiment. Une d’elle sera située à l’hôpital Porte Madeleine lorsque tout sera rapatrié à La Source.
Il est important de développer l’information sur les IST, le sida et les hépatites. C’est un point de mon programme aussi. J’ai d’ailleurs, en tant que sénateur, posé une question à Madame le ministre (Question écrite n° 03095 de M. Jean-Pierre Sueur publiée dans le JO Sénat du 17/01/2008) sur les risques d’infection par le VIH chez les homosexuels masculins.

Votre projet de santé gay m’intéresse et je le soutiendrai. Je m’engage dans les premiers mois du mandat à vous faciliter l’accès à des locaux de manière à ce que les subventions obtenues puissent être utilisées en 2008.

Propos recueillis par Romain et Denis.


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Amnesty international : section LGBT en région centre

Mercredi 5 décembre 2007

amnesty international LGBTAmnesty International - Section LGBT en région Centre
Une nouvelle rubrique, vous attend dans l’onglet ACTION POLITIQUE. Nous publierons régulièrement des informations concernant des homosexuels persécutés à travers le monde. Ces articles nous sont communiqués par Michel Cheillan membre de la section LGBT d’’Amnesty international et relais pour la région Centre.

[Accès aux communiqués]


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Les lesbiennes et les gays au travail : le droit de ne plus se cacher

Dimanche 18 novembre 2007

Le droit de ne pas se cacher au travail ou dans les conditions d’accès au travail est un droit important, car c’est un droit de la personnalité ; c’est à dire que ce droit tient autant à l’individu qu’à son existence économique et sociale.

Or le code civil, le droit du travail ou le statut de la fonction publique ne règlent pas tout !

Pourtant :
Le code civil prévoit (article 9) : « chacun a droit au respect de sa vie privée »
La loi du 31 décembre 1992 admet : « les faits relatifs à la vie privée du salarié ne peuvent justifier une décision de refus à l’embauche »
Le code du travail précise (article L122-35) : « les libertés du travailleur ne sauraient être diminuées arbitrairement »

Mais les manifestations de discrimination fondée sur l’orientation sexuelle au travail sont encore présentes et revêtent plusieurs formes :

Refus d’emploi, licenciement, absence de promotion,
Harcèlement : plaisanteries, insinuations, ragots, outing, insultes et brimades…,
Avantages refusés au partenaire du même sexe,
Auto-exclusion des Gays et des lesbiennes de certains emplois.

Il en résulte une autocensure des gays et des lesbiennes, engendrée par l’homophobie passive des structures et des acteurs professionnels ; cette autocensure, ces harcèlements et autres brimades peuvent engendrer un mal-être, une dévalorisation de l’image de soi, stress et dépression, qui sont des déterminants de la santé gay.

Le droit de ne pas se cacher en général, et le droit de ne pas se cacher au travail en particulier, c’est le droit à la visibilité. Celui-ci peut être entendu comme un double droit. Le droit d’être égal dans la loi avec tous les autres citoyens, et celui d’être égal par la loi en cette période où l’égalité n’est pas encore obtenue dans tous les domaines. Le droit à la visibilité peut également faire passer l’homosexualité de la tolérance acceptée à la reconnaissance… le droit à la visibilité est une composante essentielle de la santé gay !

Pour en parler, pour s’informer sur les droits et les devoirs des salariés et des employeurs, sur les mesures de protection juridique, pour connaître ce qui est fait et réfléchir sur ce qu’il reste à faire,Le GROUPE ACTION GAY ET LESBIEN LOIRET organise une conférence débat le

vendredi 23 novembre 2007, à 20 h 30
à la Médiathèque d’Orléans (Place Gambetta)

avec Philippe CHAULIAGUET, président de l’association COMIN-G, Membre du Collectif Homoboulot et Michel NAVION, avocat, Secrétaire-général de l’association SOS HOMOPHOBIE


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5ème forum des droits humains 2007

Lundi 15 octobre 2007

icon for podpress  Programme 5ème forum des droits humains: Télécharger (155)

Le programme du 5ème forum des droits humains est annoncé et cette année, une fois de plus, le Groupe action gay et lesbien Loiret s’inscrit dans la programmation des activités et rencontres.

Femmes et hommes :
Qu’est ce qu’on attend pour être égaux ?

Le Groupe action gay et lesbien Loiret n’a pas attendu et organise en partenariat avec Mix-cité 45 un débat “Sexisme et homophobie”.

Et pour décrypter les mécanismes, nous avons invité Anne RAMBACH éditrice et écrivaine et Patrick NIVOLLE de l’association Turbulences.

Mardi 23 octobre à 20 h 30,
salle Marcel Reggui,
Médiathèque d’Orléans
1 place Gambetta à Orléans


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Treviso Orléans : message de soutien adressé aux associations LGBT italiennes

Lundi 27 août 2007
france italieAlors que le politique homophobe récidive ce jour en disant qu’il appelle à son tour à une manifestation contre celle de ce week-end, le Groupe action gay et Lesbien Loiret a pris l’initiative de traduire le communiqué de presse en italien (Merci aux traducteurs) et de l’envoyer aux associations gays et lesbiennes italiennes en guise de soutien fraternel.

 

Grazie di trasmettere e pubblicare questo comunicato stampa di sostegno del gruppo Action Gay e Lesbiche del dipartimento Loiret e Orleans, città gemellata con Treviso.
Con tutto il nostro sostegno, Cordiali Saluti

COMUNICATO STAMPA

In seguito alle dichiariazioni del Sig. Giancarlo Gentilini, vice sindaco di Treviso, città gemellata con Orléans (città francese del dipartimento del Loiret), in data 10 agosto scorso (vedere Libération quotidiano nazionale Francese di lunedi 20 agosto 2007)

Il gruppo GAGL (Gruppo Azione Gay e Lesbiche del Loiret) tiene a reagire.

Questo eletto si è permesso d’attaccare con proposizioni omofobe, con particolare odio e di una verbale violenza che noi stessi purtroppo conosciamo, in quanto alcune aggressioni si sono verificate nella città d’Orléans nell’aprile 2006.

Noi teniamo a manifestare la nostra condanna, la più forte, contro queste proposizioni, le quali sostengono l’omofobia «ordinaria » che a volte puo prendere forme violente, come regolarmente avviene nella nostra città e nel nostro dipartimento.
Noi continuiamo a sostenere le persone vittime di queste aggressioni, che spesso non trovano il coraggio a causa di vari motivi di denunciare alla giustizia.

Noi apportiamo il nostro sostegno a tutte le persone che soffrono di questi casi a Treviso e specialmente alle associazioni che si sono mobilizzate.

Noi crediamo fortemente che il sentimento di non punire, deve finire per i potenziali aggressori di omosessuali, e per cio` noi comandiamo una condanna senza ambiguità da parte dei nostri dirigenti politici. Non deve essere possibile esercitare violenza verbale o fisica nell’incontrare delle persone omosessuali in Francia o altrove nel Mondo.
Riaffermando questo, vuol dire prendere il posto nella lotta per la libertà dei cittadini, nella lotta per l’ugualianza nel trattamento di ciascuno e nella lotta per la fratellanza fra tutti.

Denis LEFEVRE,
Presidente del GAGL

icon for podpress  Treviso Orleans - comunicato stampa: Télécharger (82)

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Orléans - Trévise : un jumelage contre l’homophobie

Jeudi 23 août 2007

Giancarlo GentiliniHéritage direct du Traité de Rome, le pacte de jumelage entre Trévise et Orléans a été signé en 1959 à Trévise et confirmé, en 1960, lors des fêtes de Jeanne d’Arc. Proches par la culture, l’économie et le commerce, les deux villes ont voulu, par cet acte, exprimer leur vision commune de l’Europe.
Le 10 août dernier, Giancarlo Gentilini, premier adjoint au maire de la ville italienne en charge de la sécurité tenait des propos homophobes d’une grande violence verbale.

 

Traduction : « Les pédés doivent aller dans d’autres villes où ils sont les bienvenus. Ici, à Trévise, les pédés n’ont rien à faire. Je vais donner immédiatement des instructions à ma commandante (de la police municipale) pour qu’elle fasse un nettoyage ethnique des pédés ».

Le Groupe action gay et lesbien Loiret réagit par ce communiqué de presse :

COMMUNIQUE DE PRESSE
Orléans, le 23 août 2007

Suite aux déclarations de Mr Giancarlo Gentilini, vice-maire de Trévise, ville jumelle d’Orléans, en date du 10 août dernier (voir Libération du lundi 20 août 2007)

Le Groupe Action gay et Lesbien Loiret tient à réagir.

Cet élu s’est permis de tenir des propos homophobes particulièrement haineux et d’une violence verbale que l’on a connu il y a quelques mois lors de l’agression qui s’est déroulée à Orléans (avril 2006).
Nous tenons à manifester notre condamnation la plus forte contre ces propos qui, tenus par un élu, entretiennent l’homophobie « ordinaire » qui peut prendre parfois des formes violentes comme on le voit régulièrement dans notre ville et le département.
Nous continuons de soutenir les personnes victimes de ces agressions qui n’arrivent pas forcément à aller au procès parce qu’on ne retrouve pas les agresseurs ou qu’ils n’ont pas la force de continuer les poursuites.
Nous croyons fermement que la République, le Département et la Ville se doivent d’accueillir chacun dans sa diversité. C’est ce qui fait la richesse de la communauté humaine.

Nous apportons notre soutien à toutes les personnes qui peuvent souffrir de ces propos à Trévise et notamment aux associations qui se sont mobilisées.

Nous croyons fortement que le sentiment d’impunité doit cesser pour les agresseurs potentiels d’homosexuels, c’est pourquoi nous demandons une condamnation sans ambiguïté de la part de nos dirigeants politiques. Il ne doit plus être possible d’exercer des violences verbales ou physiques à l’encontre des personnes homosexuelles en France ou ailleurs dans le Monde.
Réaffirmer cela, c’est prendre sa place dans le combat pour la Liberté de l’ensemble des citoyens, l’Egalité de traitement de chacun et la Fraternité entre tous.

Denis LEFEVRE,
Président du GAGL

icon for podpress  Communiqué de Presse - 23 août 2007: Télécharger (89)
icon for podpress  Article La Rep' 27 aout 2007 - Communiqué de Presse: Télécharger (91)
icon for podpress  Réaction de l'UMP du Loiret - 06 septembre 2007: Télécharger (94)

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Appel à témoins : agression sur un lieu de rencontre gay

Lundi 6 août 2007

Dans la nuit de samedi 4 à dimanche 5 août 2007, une agression a eu lieu sur le lieu de rencontre derrière l’ancienne usine Renault à Orléans. Une dizaine d’individus sont arrivés vers 1h et ont immédiatement et violemment agressé une des personnes présentes. D’autres ont pu échapper aux agresseurs et prévenir la police. La victime a dû recevoir des soins au CHR d’Orléans et une plainte a été déposée.

Nous recherchons des témoins de cette agression pour confondre les auteurs.

Si vous avez été témoins ou victimes d’autres agressions sur ce lieu, merci de nous contacter rapidement, car ensemble, nous pourrons faire reculer cette violence insupportable. Votre identité peut tout à fait rester confidentielle.

L’association met en place le soutien nécessaire auprès de la victime et active son réseau pour gérer au mieux cette situation.

Nous vous rappelons de suivre
20 CONSIGNES DE PRUDENCE
pour draguer avec le moindre risque
sur les lieux de rencontre :

1 ) Sur internet : évitez de communiquez votre numéro de téléphone fixe, préferez le portable afin d’éviter aux homophobes de repérer votre lieu d’habitation.

2 ) Préferez les lieux de rencontres en ville plutôt qu’en forêt surtout la nuit. Vous pourrez plus facilement vous échapper et on pourra mieux vous venir en aide.

3 ) Outil indispensable sur un lieu de rencontre : le sifflet. Ayez toujours un sifflet sur vous pour faire peur, pour alerter.

4 ) Partez rapidement du lieu de rencontre dès qu’un groupe d’individus s’approche de vous et parle fort. Ne vous dites pas : « Je suis libre de faire ce que je veux, je reste ici, c’est mon droit ». Belle pensée démocratique, mais ne prenez pas de risque inutile. Les homophobes ne s’embarassent pas de tels principes. Ne jouez pas au héros.

5 ) Si vous êtes amené à recevoir chez vous via une rencontre internet ou suite à une rencontre dans un lieu de drague, méfiez-vous des personnes qui ont un sac à dos. Ils peuvent cacher du scotch et des cordes pour vous ligoter et vous immobiliser et ainsi vous voler ou pire.

6 ) Sur un lieu de drague en plein air, ne prenez que le strict nécessaire. Laissez chez vous : cartes de crédit, chéquier, bijoux, les grosses coupures de monnaie, vos carnets d’adresses. Conservez : une « menue » monnaie, une pièce d’identité, des médicaments nécessaires pour une nuit en cas de traitement (ventoline, comprimés multithérapie…) pour une nuit au poste, cela peut être utile.

7 ) IMPERATIF : préservatifs et gel à base d’eau… et utilisez les !!!

8 ) Avant de partir, prévenez une personne que vous avez pris rendez-vous à telle heure et sur tel lieu. Si vous n’êtes pas sure de vous : indiquez-lui une heure à partir de laquelle il pourra s’inquiéter sans nouvelle de votre part. Si vous ne pouvez pas prévenir : laissez toute indication chez vous sur un papier mis en évidence.

9 ) Précisez dans la conversation à votre « rencard » qu’un ami est au courant de votre entrevue.

10 ) Pour éviter l’homophobie : sur les « chat », dialogue en direct : ne transmettez pas votre photo par mail, préférez l’interface du site internet, plus sécurisé qui enregistre les adresses IP des intervenants. Si votre contact sur le net peut vous envoyer une photo par mail alors il est assez intelligent pour vous l’afficher sur le site internet. Idem pour vous. Tout ceci évitera les utilisations abusives de vos photos à d’autres fins.

11 ) Lors d’un premier rendez-vous, préférez un lieu public comme un bar par exemple. Evitez de prendre directement RDV à votre domicile.

12 ) Si vous donnez votre numéro de téléphone, exigez impérativement celui de votre correspondant et appelez le pour le confirmer. Ainsi, vous aurez laissé une trace électronique en cas de pépin.

13 ) Sur les lieux de drague (square, forêts,…) évitez de consommer au vu de tous. Premièrement, c’est strictement interdit par la loi, mais deuxièmement, vous risquez de générer des comportements agressifs.

14 ) Si vous êtes en voiture en stationnement : soyez prudent en fermant à clefs les portières du véhicule et soyez prêt à démarrer au quart de tour (ne collez pas trop les véhicules de devant ceux de derrière, afin de pouvoir vous échapper rapidement).

15 ) Lors d’une rencontre dans un lieu qui vous est totalement inconnu : visualisez le plan du quartier sur internet.

16 ) Si vous avez rendez-vous près d’un plan d’eau, faites attention, de préférence orientez votre partenaire vers un endroit plus sure. Et déclinez catégoriquement le rencard si vous ne savez pas nager.

17 ) Solidarité : sur place, discutez un peu avec les autres : on hésite moins à porter assistance à quelqu’un de sympa qu’à un parfait inconnu. C’est même une obligation. Avec votre sifflet : n’hésitez pas à ameuter le quartier !

18 ) Témoin d’une agression : appelez de l’aide (passant, police – le 17 – pas besoin de carte pour les numéros d’urgence.). Au mieux que vous pouvez et après avoir correctement analyser la situation : intervenez avec d’autres dragueurs. Aidez la victime : si elle est blessée, emmenez-là à l’hôpital public pour se faire soigner et pour faire établir un certificat médical (coups et blessures) précisant la durée d’ITTP (incapacité total de travail personnel) obligatoire pour pouvoir réclamer des dommages et intérêts.

19 ) Portez systématiquement plainte ! contrairement aux idées reçues, c’est utile. Sans cela, le problème des agressions et de l’homophobie ne serait pas reconnu par les pouvoirs publics. C’est très important. Idem si vous êtes témoin occulaire, n’hésitez pas à témoignez. Au final, vous pouvez aussi prévenir l’association GAGL, relais local de SOS homophobie.

20 ) Enfin, sur un lieu de drague, laissez l’endroit propre : pas de préservatifs, ni déchets… utilisez les poubelles.


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Retour sur la journée mondiale de lutte contre l’homophobie

Vendredi 18 mai 2007
journee mondiale lutte contre homophobie
illustration : PatriC.

Tribune libre de Patrick :
Mercredi 16 mai 2007, en soirée,  j’ai participé à la distribution de flyers dans les rues et les bars d’Orléans. Cette distribution s’est déroulée dans le cadre de la journée mondiale contre l’homophobie.Certains d’entre nous m’ont interpellé sur le risque que je prenais à aborder les gens dans la rue. J’ai eu l’impression que quelque part la peur s’est installée parmi nous. Certes, si celle-ci peut se justifier par la recrudescence d’actes homophobes, elle peut aussi avoir des effets pervers et néfastes.

J’ai la conviction que cette violence ne signifie pas pour autant que la société soit plus homophobe. Je pense que cette agressivité provient plutôt d’une partie de la population sensible à l’homophobie. Cette dernière est certainement engendrée par une souffrance sociale. Sous cette pression, certaines inhibitions ont disparu et ces individus n’hésitent plus à passer à l’acte.

S’il est indispensable d’être prudent, il faut relativiser car pour moi la peur est mauvaise conseillère. Elle risque de nous influer dans nos comportements sociaux au risque de nous couper petit à petit du reste de la société. Et comme chacun peut le comprendre le repli sur soi nourrit l’incompréhension et donc la discrimination.

Pour ma part je trouve qu’il faut renouveler ce type d’opérations et d’aller davantage vers les passants, dans la rue, comme j’ai essayé de le faire. En tout cas inclure cette action dans le cadre de l’opération « Tous égaux, tous différents » est une excellente idée car nous nous positionnons dans un cadre plus large qui est celui de toutes les discriminations. C’est un bon axe de communication car je pense que beaucoup de citoyens ont tous, quelque part, une bonne raison de se sentir discriminés pour des raisons très diverses.

J’ai discuté avec un groupe de 3 jeunes femmes qui semblaient bien intégrées. Elles ont tout de suite adhéré à mon discours car elles se sont senties concernées à différents niveaux selon leurs problématiques personnelles. L’une car elle était blonde, l’autre car elle était femme et la troisième car elle était d’origine maghrébine. Intéressant ! non ?

Patrick

Que vous a inspiré ce point de vue ? d’accord, pas d’accord ? Une autre manière de voir les choses…Réagissez et laissez votre commentaire !

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Journée mondiale de lutte contre l’ homophobie 2007

Samedi 12 mai 2007

tous egaux tous differentsDans le cadre de la journée mondiale de lutte contre l’homophobie, vous êtes tous invités à nous accompagner et à participer à la distribution de cartes postales, d’ autocollants et de badges « Tous différents, tous égaux » dans les rues et les bars du centre ville pour sensibiliser le public à l’acceptation des différences.

puce jaune Mercredi 16 mai 2007 à 19 h dans les rues du centre-ville d’Orléans.
Départ au Bar Le Pentagram, rue E.Dolet.

Découvrez la campagne “ Tous différents, tous égaux“, initiée par le Conseil de l’Europe, et le Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative en partenariat avec une vingtaine d’organismes
regroupant à la fois des ministères, des institutions publiques et des associations de jeunesse et de lutte contre les discriminations. 

fabrika pulsionA Orléans, toujours, les membres des ateliers adultes de la compagnie Fabrikapulsion feront une lecture libre du script de l’emission de Ménie Grégoire ”l’homosexualité, ce douloureux problème”.
Cette emission a eu lieu le 10 mars 1971 et c’est dans sa foulée que s’est fondé le FHAR (Front homosexuel d’action révolutionnaire) en gestation depuis 1968.

Venez nombreux, nombreuses, rire, chahuter les protagonistes, écouter, réagir.

puce bleue jeudi 17 mai 2007 à partir de 20h30, 
Bar Le Pentagram, rue E.Dolet.


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Communiqué IDAHO : “Pour une dépénalisation universelle de l’homosexualité”

Lundi 4 décembre 2006

HomophobiePlus de 70 Etats dans le monde condamnent encore l’homosexualité, et dans une dizaine de pays, la peine de mort est la sanction prévue par la loi. Afin de lutter contre ce scandale légal, une pétition internationale vient tout juste d’être lancée. Elle a été initiée par Louis-Georges Tin, président du Comité IDAHO, qui coordonne chaque année autour du 17 mai la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie. Le titre de cette pétition est très clair : « Pour une dépénalisation universelle de l’homosexualité » ; le texte lui-même ne l’est pas moins, puisqu’il repose essentiellement sur les articles de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Les enjeux sont nettement posés : il s’agit d’aboutir à une résolution qui sera adressée aux Nations Unies dans les mois à venir.

Cette pétition est soutenu par de nombreuses associations internationales comme l’ILGA (International Lesbian and Gay Association) et la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme), mais aussi par de nombreuses personnalités à travers le monde : 5 Prix Nobel (dont le prix Nobel de la paix Desmond Tutu), 10 Prix Pulitzer (parmi lesquels Edward Albee et Tony Kushner), des hommes politiques de haut vol (comme Jacques Delors, ancien président de la commission européenne, ou Thomas Hammarberg, commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe), de grands intellectuels comme Noam Chomsky ou Judith Butler, des artistes de renom comme Victoria Abril, Merryl Streep, Cyndi Lauper, David Bowie, Elton John, etc.

Interrogé sur cette question, Michael Cashman, président de l’Intergroupe gai et lesbien au Parlement européen, a déclaré : « les membres de l’intergroupe soutiennent cette initiative du Comité IDAHO de manière unanime. Nous espérons qu’elle ira loin, et qu’elle exercera une forte pression sur les Nations Unies. Nous invitons tous ceux et toutes celles qui soutiennent les droits fondamentaux à signer cette pétition, et à inviter leur entourage à en faire autant. »

Alice Nkom, l’avocate qui avait défendu avec brio les 11 jeunes gens arrêtés pour homosexualité au Cameroun l’année dernière a affirmé : « cette résolution suscite chez nous un immense espoir, et nous espérons que Louis-Georges Tin, le Comité IDAHO et tous leurs partenaires pourront aller jusqu’au bout de leurs projets. C’est un combat pour la liberté et pour les droits de l’Homme. »

La bataille s’annonce évidemment difficile, car de nombreux chefs d’Etat n’hésitent pas à justifier et à encourager les violences homophobes ; cependant, le Comité IDAHO compte sur la jurisprudence onusienne en la matière. En effet, en 1994, la commission des Droits de l’Homme avait condamné la Tasmanie qui considérait l’homosexualité comme un crime. A la suite de cela, la Tasmanie avait dû faire évoluer sa législation pour se mettre en conformité avec le droit international. Le but de cette pétition est donc d’obtenir que cette jurisprudence tasmanienne soit étendue à tous les autres pays pénalisant l’homosexualité. C’est donc un combat pour la liberté.

Signez et faites signer sur : www.idahomophobia.org


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Rapport annuel SOS HOMOPHOBIE en vente à Orléans

Dimanche 11 juin 2006

animation sos homophobie rapportLe rapport 2006 de Sos Homophobie vient de paraître. Il est disponible :

En l’achetant à la Librairie des Temps Modernes (57 rue N-D de Recouvrance à Orléans) pour la somme de 10 euros.

Le commander directement à SOS homophobie.

En le commandant dans votre librairie habituelle.
En le commandant sur une librairie en ligne sur Internet.

Possibilité de consulter les rapports annuels des autres années.


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Signature d’un partenariat entre SOS homophobie et l’association

Samedi 20 mai 2006

signature Sos homophobieC’est signé ! La participation du Groupe action Gay et Lesbien Loiret aux missions de SOS homophobie est officialisée par une convention signée, ce vendredi 19 mai 2006, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre l’homophobie 2006.

Une signature en présence de Flannan Obe, Président de SOS Homophobie et de Jacques Lizé, secrétaire général.

Quelques élus du Loiret ont répondu à notre invitation. Monsieur Serge Grouard, député Maire d’Orléans représenté par Madame Muriel BOIN, adjointe pour l’hygiène publique, les personnes handicapées et la santé et Monsieur Jean-Pierre Sueur, sénateur du Loiret, ont été les témoins de cette initiative dans le département.

Lutter contre les discriminations était déjà une des missions de l’association. Et par ce partenariat, nous allons continuer à accompagner, soutenir les victimes et témoins d’agressions homophobes si elles en font la demande. Nous procéderons progressivement au repérage des professionnels en capacité d’aider les victimes et les familles (medecins, psychiatres, assistantes sociales, juristes, psychologues,…), l’ensemble des bénévoles du groupe “Accueil-Ecoute” formés à la relation d’aide et ceux intervenant sur le terrain en prévention notamment bénéficieront des formations de SOS homophobie.

Cet engagement réciproque permettra à l’association de garantir non seulement la qualité de ses actions en direction des personnes victimes, des proches et des témoins d’homophobie mais aussi, ses actions de prévention du suicide. Rappelons que l’homophobie est l’un des premiers déterminants de la prévalence du suicide chez les jeunes homos.

 


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Retour sur la deuxième journée mondiale de lutte contre l’homophobie dans les média

Vendredi 19 mai 2006

logo NRJradioVoici quelques extraits de l’interview de Denis Lefevre, Président du Groupe action gay et lesbien Loiret, répondant au micro de NRJ Orléans, le 17 mai dernier à l’occasion de la 2ème journée mondiale de lutte contre l’homophobie

 
icon for podpress  Qu’est-ce que l’homophobie?: Lire maintenant | Lire en Popup | Télécharger (75)

 
icon for podpress  Comment lutter contre?: Lire maintenant | Lire en Popup | Télécharger (78)

 
icon for podpress  Le cas du suicide des adolescents en quête d’identité sexuelle: Lire maintenant | Lire en Popup | Télécharger (76)

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