Accueillir, écouter, prévenir : des bénévoles se forment…rejoins-les !

Lundi 28 avril 2008

Le Groupe Accueil Prévention ce sont une dizaine d’hommes et de femmes qui, dans l’association, accueillent, orientent et écoutent quand on se sent pas bien parce qu’on vient de se faire larguer, quand ça va mal, quand on est seul, quand on est victime d’homophobie, …

On les rencontre anonymement au téléphone et aux permanences, ils organisent les heures gaies, ils sont en prévention dans les saunas, les établissements gay-friendly et l’été sur la plage de Loire. Ils sont formés à la relation d’aide et à l’écoute, et sont en capacité d’informer, d’orienter vers nos partenaires médico-sociaux (associations, médecins, juristes, psychologues, centres de dépistage,…)

La prochaine formation se déroulera sur 6 journées, elle est ouverte aux adhérents qui voudraient s’engager dans des activités d’accueil, d’écoute et de promotion de la santé gay.

Cette formation est gratuite pour les participants, elle a été financée par SIDACTION en 2008 dans le cadre de notre projet de santé gay.

Vous trouverez le programme de ces 6 journées de formation.
Renseignements et inscription auprès de Romain - Le contacter par mail .

LE PROGRAMME

samedi 31 mai et dimanche 1er juin 2008 :
Ces 2 journées seront consacrées à l’écoute (les éléments de base), Mises en situation, les attitudes, les représentations…

samedi 28 et 29 juin 2008 :
Ces deux journées devraient reprendre des éléments de la première session et permettre d’affiner les positionnements de chacun ainsi que les questionnements. Dans la deuxième partie de ces deux jours toujours en lien avec les entretiens, l’objectif sera de permettre aux écoutants, d’élaborer des stratégies de régulations, permettant de prendre du recul sur leurs pratiques, d’aborder la gestion des conflits
(interpersonnelle, institutionnelle dans le cadre des entretiens), son positionnement face à la personne écoutée (rôle et place de chacun). Le troisième point sera basé sur la mise en place d’animations d’outils, de création d’outils, ayant un rôle facilitateur dans la relation d’aide.

dimanche 6 juillet 2008 :
Franck, notre formateur, participera à l’une de nos sorties et régulera en groupe les interventions des uns et des autres en entretien, il prendra aussi part à l’action de manière active. Il apportera des compétences complémentaires quand aux pratiques et techniques abordées.

dimanche 27 juillet 2008 :
Dernière journée sur le thème de l’évaluation des pratiques d’entretien sera menée. Celle-ci sera construite en fonction des retours qui seront ressortis dans les différentes actions menées.


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Le GAGL place l’homosexualité dans un contexte militant

Vendredi 15 février 2008

 

Article de LibéOrléans du 15-02-2008 sur le net

 

678446617_22b979fae1 SOCIÉTÉ. Pour le Groupe Action Gay et Lesbien (GAGL) du Loiret, la vie de la communauté ne se résume pas aux seules soirées branchouilles. Ici, la caricature de la folle insouciante n’a pas sa place. Au GAGL, l’accueil, l’écoute, la prévention, la lutte contre l’homophobie ont la part belle. Chaque mois, un apéro baptisé « les heures gaies » offre aux nouveaux membres la possibilité d’une intégration tout en douceur. Jeudi soir, entre deux baisers de la Saint-Valentin, une vingtaine d’adhérents se sont retrouvés au bar L’Atelier. Parmi eux, Sophie, la petite cinquantaine, venue à la rencontre du GAGL pour la première fois, en quête de dialogue et d’humanité. Rencontre.

Ils semblent tous ravis de se retrouver, le verre à la main. Chaque nouvel arrivant est assailli de questions. Ici, un passage d’examen, là, un changement de look. Les convives prennent place et rapidement la discussion s’engage. Denis Lefevre, président du groupe, tend quelques perches : « Tu serais intéressé par une candidature au conseil d’administration ? ». Discrètement assise sur un bout de canapé, Sophie observe et écoute. Elle ne connaît encore personne. « Je vis seule à Orléans depuis deux ans », confie cette mère de famille, revenue d’une première expérience hétéro. « Après ma séparation et mes nouveaux choix de vie, mes amis m’ont fui. Je me sens un peu seule… ». Sa voisine de banquette tente de la mettre à l’aise. La sauce prend. Sophie se déplace pour rejoindre un groupe d’anciennes qui lui expliquent le fonctionnement du GAGL : « le programme des activités est très facile d’accès. On peut y participer sans être adhérente. Pour leurs finances, c’est pas top, mais pour nous c’est trop bien ! ». Éclats de rire, ambiance bon enfant.

Dans le groupe des garçons, on salue l’arrivée de Marianne, une « vieille de la vieille ». Elle revient tout juste d’une séance shopping-informatique et occupe le terrain de la discussion avec aisance. Denis, lui, se réjouit de la nouvelle qui vient de tomber : Sidaction va financer un poste à temps plein pour assurer les missions de prévention au sein du groupe. « Nous allons pouvoir envisager des consultations psychologiques, juridiques et surtout gynécologiques », insiste le président. « Il y a une sur-mortalité des cancers du col de l’utérus chez les lesbiennes. Bon nombre d’entre elles partent du principe qu’il n’est pas nécessaire de consulter un gynéco, puisqu’elles n’ont pas de rapports sexuels avec des hommes. Il nous faut mettre en place une prévention spécifique ». Reste que le GAGL n’a toujours pas de local permanent d’accueil et d’écoute. « Nous profitons de la campagne des municipales pour interpeller les principaux candidats sur cette question », précise Denis. « Nous avons rendez-vous avec Sueur et Grouard la semaine prochaine. Nous ferons part de leurs réponses à nos adhérents ».

Discret, presque timide, François, la quarantaine recherche de la convivialité. Il vient aux rendez-vous du GAGL essentiellement pour les animations. Ancien militant investi dans le domaine de la prévention, il a aujourd’hui pris ses distances. Mais garde toujours un œil intéressé sur la vie de la communauté : « Je ne comprends pas que l’on qualifie les gens par leur seule orientation sexuelle. C’est aberrant qu’il faille se battre pour ça. La Grèce antique était bien plus tolérante ».

Ici, l’intolérance, on connaît. Après avoir accompagné un jeune couple homo qui s’était fait tabasser à un arrêt de bus (Libération du 21 avril 2006), le GAGL s’est récemment positionné contre la tenue de propos homophobes par un élu de Trévise (Italie), ville jumelée avec Orléans (Libération.fr du 20 août 2007).

M.Gd (photo: flickr.com/philippeleroyer)


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Les heures gaies

Mercredi 12 juillet 2006

Heures GaiesT’es nouveau à Orléans ? Tu y es toujours né ?
T’es un habitué de l’asso ? De passage à Orléans ?

Les heures gaies c’est l’occasion informelle de se retrouver en semaine et de boire un verre après le boulot, les études pour discuter et faire connaissance.

Ouvert à toutes et tous !

puce bleu jeudi 13 juillet 006 de 18h00 à 20h00
Bar “L’atelier”, 203 rue de Bourgogne à Orléans


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