Archive pour la catégorie 'Droits et devoirs'

“Le Q” discothèque à Bourges s’affiche à Paris

Mercredi 7 mai 2008

crédit photo : TETU.comDans un article du 7 mai 2008, de notre correspondant régional Têtu, la discothèque “Le Q” à Bourges serait victime, selon le commerçant, de discriminations régulières. Quoi qu’il en soit, son patron, Olivier RIVET a décidé de frapper fort à Paris par une campagne d’affichage. [ Lire l'article ]

Cherche-t-on à nuire aux “libertés homosexuelles” en province ?

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Lesbian & gay pride Tours région Centre 2008

Mardi 6 mai 2008

glesbian and Gay pride 2008 TOURSLa Lesbian and Gay pride de la région Centre, c’est samedi 24 mai 2008 à Tours. Et parmi les associations, le Groupe action gay et lesbien Loiret sera dans le défilé.

Cette année encore, on vous réserve des surprises. Venez admirer le char du GAGL, participez à la manifestation !

Mettez vos plus beaux habits de lumière du “Cabaret” et venez militer pour la déclaration des droits de l’homme, qui est le thème de cette année : “Libres et égaux en droits”.

Samedi 24 mai 2008 à Tours
à partir de 14h

départ Place des Halles.

Miss Brown (Claris), la talentueuse DJ’ette, animera gracieusement le char du GAGL et envoutera inévitablement la foule en liesse de ses sons électroniques. Caliente !

Le financement de la décoration du char à été possible grâce à nos partenaires :



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Cérémonie du Souvenir des Déportés

Samedi 5 avril 2008

Le dimanche 27 avril 2008, nous commémorerons le souvenir des déportés des camps nazis.

Parmi ces déportés se trouvaient des homosexuels (161 000 environ), originaires principalement d’Allemagne et des départements français annexés (Bas-Rhin, Haut-Rhin, Moselle). Certaines études, publiées en 2001, ont évoqués 206 hommes issus des départements annexés et quatre français arrêtés en Allemagne. (téléchargez le rapport de la Fondation pour la MÉMOIRE de la DÉPORTATION, ci-dessous).

icon for podpress  Rapport concernant LA DEPORTATION D'HOMOSEXUELS à partir de la France: Télécharger (30)

Une polémique importante agite, depuis plusieurs années, les associations et les historiens sur le fait de savoir si des homosexuels du territoire français de l’époque ont été déportés pour le fait d’avoir des relations homosexuelles. Cette polémique a été au cœur du combat pour la reconnaissance de la déportation homosexuelle. (Manipulations autour de la déportation homosexuelle )

L’ensemble des archives n’a pas encore été ouvert ni étudié. Mais les nouvelles conclusions, rendues en 2007, évoquent le sort de 63 victimes dont la déportation pour motif d’homosexualité (depuis la France) est désormais prouvée grâce à des éléments probants (identité des personnes ; date et lieu d’arrestation ; motif de condamnation et date du jugement ; date de remise aux forces allemandes ; date et lieu de départ en convoi ; date et nom du camp d’internement ; date de décès ou de libération ; etc…). Ces 63 hommes sont répartis ainsi: 22 sont originaires des territoires annexés, 35 sont arrêtés au sein du Reich, 6 en zone occupée. (Communiqué de presse du Mémorial de la Déportation Homosexuelle du 7 novembre 2007 )

Les lesbiennes, “ne mettant pas en péril la pureté du sang allemand”, n’ont pas fait l’objet d’une politique systématique d’extermination. Mais celles qui étaient connues n’ont pas échappé aux camps où elles portaient le triangle noir des asociaux. (déportation : http://ken.ifrance.com/dossier.htm )
Nous attendons que les historiens avancent sur cette question pour en savoir plus.

Extrait du documentaire “Paragraphe 175″
de Rob Epstein et Jeffrey Friedman, États-Unis, 1999

Depuis sa création, le GAGL s’est battu pour pouvoir participer aux cérémonies officielles. Avant 2006, une gerbe était déposée après la cérémonie. Depuis deux ans, nous sommes intégrés dans le protocole et nous plaçons dans le carré réservé aux associations.

Ce qu’il nous semble important de signifier ce jour là par notre présence, c’est le souvenir que des hommes et des femmes ont eu à souffrir et mourir parce qu’ils étaient identifiés comme homosexuels. Nous voulons ainsi montrer notre refus de la discrimination pour ce que nous sommes, hier et aujourd’hui.

Je vous invite donc à nous rejoindre le dimanche 27 avril 2008 :

  • 9h30 : office à la cathédrale
  • 11h : cérémonie au monument de la déportation dans le parc Pasteur
  • 11h30 : cérémonie au monument de la Victoire

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Municipales Orléans 2008 : les candidats répondent aux questions LGBT

Mardi 26 février 2008

Dans le cadre de la campagne des municipales à Orléans, deux membres du Conseil d’Administration du GAGL sont allés à la rencontre de Messieurs Serge GROUARD et Jean-Pierre SUEUR, pour leur présenter le projet de santé gay 2008 et demander leur position sur des questions LGBT.

orleans

serge grouardENTRETIEN AVEC MONSIEUR SERGE GROUARD - 22 février 2008

GAGL - Monsieur GROUARD, quelle est votre position sur le pacs amélioré, le mariage et l’adoption ?

SG - Je n’ai pas de problème sur le mariage, j’ai une réserve avec l’adoption des enfants. J’ai une sensibilité forte à l’égard des enfants. L’enfant c’est sacré. Si la société était
tolérante, ça ne poserait pas de problème. Mais, par exemple, dans la cour de récréation, si un enfant qui a deux papas ou deux mamans est victime des moqueries de ses camarades, je ne voudrais pas qu’il rentre en pleurant.
Vous allez me dire, en contre-argument, que dans certaines familles les enfants ne sont pas mieux traités.
Vous savez, j’ai une position libérale. Dans la société, les choses changent mais je crois que ça doit se faire dans une certaine temporalité. Pour le moment, je fais attention aux réactions que cela engendre.

GAGL - Quelles actions de lutte contre l’homophobie (dans la vie quotidienne, au travail,…) et les discriminations allez-vous mener à Orléans si vous êtes réélu?

SG - L’homophobie, les discriminations, pour moi, c’est insupportable. Inacceptable. La ville d’Orléans lutte déjà contre les discriminations notamment pour les jeunes des quartiers et l’accès à l’embauche et aux stages. Nous avons mis en place une plateforme qui permet de mettre en relation les employeurs, les chefs d’entreprises pour embaucher des jeunes de la Source, par exemple pour les grands travaux du quartier.
Dans le cadre de la future maison de l’emploi, il y aura une place pour les actions de lutte contre l’homophobie et les discriminations.

GAGL - Quelle place et quel rôle pour la ville dans la prévention des infections sexuellement transmissibles, du sida et des hépatites ?

SG - Pour moi, c’est important qu’une ville s’intéresse à la santé de ses habitants. Certains diront que la santé publique ça n’est pas de la compétence d’une ville. Moi je pense le contraire et on va notamment travailler à la création de deux “maisons médicales”. Mais vous, ce qu’il vous faut, c’est un local spécifique pour vos actions de santé gay. Je suis prêt à m’engager dans le projet et à vous trouver un local ou à compléter le budget pour en louer un.

jean pierre sueurENTRETIEN AVEC MONSIEUR JEAN-PIERRE SUEUR - 25 février 2008

GAGL - Monsieur SUEUR, quelle est votre position sur le pacs amélioré, le mariage et l’adoption ?

JPS - Je n’aurai pas dit cela il y a quelques années mais les esprits évoluent pour aller vers la reconnaissance. On arrivera aux mêmes droits pour les couples homosexuels, cela se fait déjà dans d’autres pays d’Europe. Tout est dans mon programme, “La Loi accorde à toutes et à tous, le droit de faire reconnaître son couple par la signature du PACS. Des cérémonies de confirmation de PACS seront organisées en mairie por les couples et les familles qui souhaiteront donner à ces signatures la solennité et la reconnaissance auxquelles elles ont droit.”

GAGL - Quelles actions de lutte contre l’homophobie (dans la vie quotidienne, au travail,…) et les discriminations allez-vous mener à Orléans si vous êtes élu ?

JPS - Encore une fois, je vous invite à reprendre in-extenso ce qu’il y a dans mon programme, ce sont des engagements fermes : “la ville soutiendra les actions des associations dans le domaine de la lutte contre les discriminations : sexistes, racistes, xénophobes ou homophobes. Elle apportera son concours aux actions de sensibilisation organisées par ces associations dans les établissements scolaires, les centres de loisirs et les pôles culturels et sportifs.”

GAGL - Quelle place et quel rôle pour la ville dans la prévention des infections sexuellement transmissibles, du sida et des hépatites ?

JPS - J’ai l’intention de créer des centres de santé, des permanences des soins pour répondre aux urgences qui n’en sont pas vraiment. Une d’elle sera située à l’hôpital Porte Madeleine lorsque tout sera rapatrié à La Source.
Il est important de développer l’information sur les IST, le sida et les hépatites. C’est un point de mon programme aussi. J’ai d’ailleurs, en tant que sénateur, posé une question à Madame le ministre (Question écrite n° 03095 de M. Jean-Pierre Sueur publiée dans le JO Sénat du 17/01/2008) sur les risques d’infection par le VIH chez les homosexuels masculins.

Votre projet de santé gay m’intéresse et je le soutiendrai. Je m’engage dans les premiers mois du mandat à vous faciliter l’accès à des locaux de manière à ce que les subventions obtenues puissent être utilisées en 2008.

Propos recueillis par Romain et Denis.


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Le GAGL place l’homosexualité dans un contexte militant

Vendredi 15 février 2008

 

Article de LibéOrléans du 15-02-2008 sur le net

 

678446617_22b979fae1 SOCIÉTÉ. Pour le Groupe Action Gay et Lesbien (GAGL) du Loiret, la vie de la communauté ne se résume pas aux seules soirées branchouilles. Ici, la caricature de la folle insouciante n’a pas sa place. Au GAGL, l’accueil, l’écoute, la prévention, la lutte contre l’homophobie ont la part belle. Chaque mois, un apéro baptisé « les heures gaies » offre aux nouveaux membres la possibilité d’une intégration tout en douceur. Jeudi soir, entre deux baisers de la Saint-Valentin, une vingtaine d’adhérents se sont retrouvés au bar L’Atelier. Parmi eux, Sophie, la petite cinquantaine, venue à la rencontre du GAGL pour la première fois, en quête de dialogue et d’humanité. Rencontre.

Ils semblent tous ravis de se retrouver, le verre à la main. Chaque nouvel arrivant est assailli de questions. Ici, un passage d’examen, là, un changement de look. Les convives prennent place et rapidement la discussion s’engage. Denis Lefevre, président du groupe, tend quelques perches : « Tu serais intéressé par une candidature au conseil d’administration ? ». Discrètement assise sur un bout de canapé, Sophie observe et écoute. Elle ne connaît encore personne. « Je vis seule à Orléans depuis deux ans », confie cette mère de famille, revenue d’une première expérience hétéro. « Après ma séparation et mes nouveaux choix de vie, mes amis m’ont fui. Je me sens un peu seule… ». Sa voisine de banquette tente de la mettre à l’aise. La sauce prend. Sophie se déplace pour rejoindre un groupe d’anciennes qui lui expliquent le fonctionnement du GAGL : « le programme des activités est très facile d’accès. On peut y participer sans être adhérente. Pour leurs finances, c’est pas top, mais pour nous c’est trop bien ! ». Éclats de rire, ambiance bon enfant.

Dans le groupe des garçons, on salue l’arrivée de Marianne, une « vieille de la vieille ». Elle revient tout juste d’une séance shopping-informatique et occupe le terrain de la discussion avec aisance. Denis, lui, se réjouit de la nouvelle qui vient de tomber : Sidaction va financer un poste à temps plein pour assurer les missions de prévention au sein du groupe. « Nous allons pouvoir envisager des consultations psychologiques, juridiques et surtout gynécologiques », insiste le président. « Il y a une sur-mortalité des cancers du col de l’utérus chez les lesbiennes. Bon nombre d’entre elles partent du principe qu’il n’est pas nécessaire de consulter un gynéco, puisqu’elles n’ont pas de rapports sexuels avec des hommes. Il nous faut mettre en place une prévention spécifique ». Reste que le GAGL n’a toujours pas de local permanent d’accueil et d’écoute. « Nous profitons de la campagne des municipales pour interpeller les principaux candidats sur cette question », précise Denis. « Nous avons rendez-vous avec Sueur et Grouard la semaine prochaine. Nous ferons part de leurs réponses à nos adhérents ».

Discret, presque timide, François, la quarantaine recherche de la convivialité. Il vient aux rendez-vous du GAGL essentiellement pour les animations. Ancien militant investi dans le domaine de la prévention, il a aujourd’hui pris ses distances. Mais garde toujours un œil intéressé sur la vie de la communauté : « Je ne comprends pas que l’on qualifie les gens par leur seule orientation sexuelle. C’est aberrant qu’il faille se battre pour ça. La Grèce antique était bien plus tolérante ».

Ici, l’intolérance, on connaît. Après avoir accompagné un jeune couple homo qui s’était fait tabasser à un arrêt de bus (Libération du 21 avril 2006), le GAGL s’est récemment positionné contre la tenue de propos homophobes par un élu de Trévise (Italie), ville jumelée avec Orléans (Libération.fr du 20 août 2007).

M.Gd (photo: flickr.com/philippeleroyer)


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Plug 2008, retour sur la soirée à l’Astrolabe

Mardi 29 janvier 2008

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la republique du Centre PLUG 2008

La République du Centre - lundi 28 janvier 2008


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Amnesty international : section LGBT en région centre

Mercredi 5 décembre 2007

amnesty international LGBTAmnesty International - Section LGBT en région Centre
Une nouvelle rubrique, vous attend dans l’onglet ACTION POLITIQUE. Nous publierons régulièrement des informations concernant des homosexuels persécutés à travers le monde. Ces articles nous sont communiqués par Michel Cheillan membre de la section LGBT d’’Amnesty international et relais pour la région Centre.

[Accès aux communiqués]


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Les lesbiennes et les gays au travail : le droit de ne plus se cacher

Dimanche 18 novembre 2007

Le droit de ne pas se cacher au travail ou dans les conditions d’accès au travail est un droit important, car c’est un droit de la personnalité ; c’est à dire que ce droit tient autant à l’individu qu’à son existence économique et sociale.

Or le code civil, le droit du travail ou le statut de la fonction publique ne règlent pas tout !

Pourtant :
Le code civil prévoit (article 9) : « chacun a droit au respect de sa vie privée »
La loi du 31 décembre 1992 admet : « les faits relatifs à la vie privée du salarié ne peuvent justifier une décision de refus à l’embauche »
Le code du travail précise (article L122-35) : « les libertés du travailleur ne sauraient être diminuées arbitrairement »

Mais les manifestations de discrimination fondée sur l’orientation sexuelle au travail sont encore présentes et revêtent plusieurs formes :

Refus d’emploi, licenciement, absence de promotion,
Harcèlement : plaisanteries, insinuations, ragots, outing, insultes et brimades…,
Avantages refusés au partenaire du même sexe,
Auto-exclusion des Gays et des lesbiennes de certains emplois.

Il en résulte une autocensure des gays et des lesbiennes, engendrée par l’homophobie passive des structures et des acteurs professionnels ; cette autocensure, ces harcèlements et autres brimades peuvent engendrer un mal-être, une dévalorisation de l’image de soi, stress et dépression, qui sont des déterminants de la santé gay.

Le droit de ne pas se cacher en général, et le droit de ne pas se cacher au travail en particulier, c’est le droit à la visibilité. Celui-ci peut être entendu comme un double droit. Le droit d’être égal dans la loi avec tous les autres citoyens, et celui d’être égal par la loi en cette période où l’égalité n’est pas encore obtenue dans tous les domaines. Le droit à la visibilité peut également faire passer l’homosexualité de la tolérance acceptée à la reconnaissance… le droit à la visibilité est une composante essentielle de la santé gay !

Pour en parler, pour s’informer sur les droits et les devoirs des salariés et des employeurs, sur les mesures de protection juridique, pour connaître ce qui est fait et réfléchir sur ce qu’il reste à faire,Le GROUPE ACTION GAY ET LESBIEN LOIRET organise une conférence débat le

vendredi 23 novembre 2007, à 20 h 30
à la Médiathèque d’Orléans (Place Gambetta)

avec Philippe CHAULIAGUET, président de l’association COMIN-G, Membre du Collectif Homoboulot et Michel NAVION, avocat, Secrétaire-général de l’association SOS HOMOPHOBIE


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CONFERENCE : Les homosexuels, une communauté visible ?

Dimanche 28 octobre 2007

 

Visibilité de la communauté homosexuelle qu’en est il ?
Qu’entend-t-on par la communauté ? Appartenance ?
Reconnaissance dans un groupe, des valeurs, des intérêts communs ?

Denis LEFEVRE, notre Président interviendra aux côtés de Emmanuel Château Act Up, Jacques Lizé Président SOS HOMOPHOBIE, Gérard Siad SNEG, Alex Taylor journaliste, pour apporter son témoignage concernant la visibilité homosexuelle telle qu’elle peut être vécue, perçue en province.
Ce sera le vendredi 2 novembre de 14h à 15h30, conférence animée par Paul Parant, Têtu.

Salon International Gay, Lesbien et friendly
Carrousel du Louvre à Paris
du 2 ou 4 novembre 2007


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5ème forum des droits humains 2007

Lundi 15 octobre 2007

icon for podpress  Programme 5ème forum des droits humains: Télécharger (156)

Le programme du 5ème forum des droits humains est annoncé et cette année, une fois de plus, le Groupe action gay et lesbien Loiret s’inscrit dans la programmation des activités et rencontres.

Femmes et hommes :
Qu’est ce qu’on attend pour être égaux ?

Le Groupe action gay et lesbien Loiret n’a pas attendu et organise en partenariat avec Mix-cité 45 un débat “Sexisme et homophobie”.

Et pour décrypter les mécanismes, nous avons invité Anne RAMBACH éditrice et écrivaine et Patrick NIVOLLE de l’association Turbulences.

Mardi 23 octobre à 20 h 30,
salle Marcel Reggui,
Médiathèque d’Orléans
1 place Gambetta à Orléans


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Soirée de la Perpetuelle Indulgence : Un grand merci

Mardi 9 octobre 2007

Merci aux Soeurs de la Perpetuelle Indulgence du Couvent de Paris pour leur action de visibilité, contre la honte et les discriminations à Orléans venues à l’occasion du vernissage de l’exposition “LES SOEURS S’EN MELENT” de Franck BOCQUIER au Bar l’Atelier.

Remerciements au restaurant Le Viking pour leur excellent repas, au Pentagram et à la discothèque le 80’s pour avoir ouvert ses portes au Groupe action gay et lesbien Loiret.


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Elles aussi 45 : faire vivre la parité

Dimanche 9 septembre 2007

parité en politiqueL’association Elles aussi 45 organise des débats avec des élues et des élus pour Faire vivre la parité aux éléctions de 2008.

Rendez-vous  le samedi 29 septembre 2007 de 14h à 17h

Entrée gratuite

Maison des associations
46 Ter rue Sainte Catherine
45000 ORLEANS

renseignements : ellesaussi45@wanadoo.fr


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Treviso Orléans : message de soutien adressé aux associations LGBT italiennes

Lundi 27 août 2007
france italieAlors que le politique homophobe récidive ce jour en disant qu’il appelle à son tour à une manifestation contre celle de ce week-end, le Groupe action gay et Lesbien Loiret a pris l’initiative de traduire le communiqué de presse en italien (Merci aux traducteurs) et de l’envoyer aux associations gays et lesbiennes italiennes en guise de soutien fraternel.

 

Grazie di trasmettere e pubblicare questo comunicato stampa di sostegno del gruppo Action Gay e Lesbiche del dipartimento Loiret e Orleans, città gemellata con Treviso.
Con tutto il nostro sostegno, Cordiali Saluti

COMUNICATO STAMPA

In seguito alle dichiariazioni del Sig. Giancarlo Gentilini, vice sindaco di Treviso, città gemellata con Orléans (città francese del dipartimento del Loiret), in data 10 agosto scorso (vedere Libération quotidiano nazionale Francese di lunedi 20 agosto 2007)

Il gruppo GAGL (Gruppo Azione Gay e Lesbiche del Loiret) tiene a reagire.

Questo eletto si è permesso d’attaccare con proposizioni omofobe, con particolare odio e di una verbale violenza che noi stessi purtroppo conosciamo, in quanto alcune aggressioni si sono verificate nella città d’Orléans nell’aprile 2006.

Noi teniamo a manifestare la nostra condanna, la più forte, contro queste proposizioni, le quali sostengono l’omofobia «ordinaria » che a volte puo prendere forme violente, come regolarmente avviene nella nostra città e nel nostro dipartimento.
Noi continuiamo a sostenere le persone vittime di queste aggressioni, che spesso non trovano il coraggio a causa di vari motivi di denunciare alla giustizia.

Noi apportiamo il nostro sostegno a tutte le persone che soffrono di questi casi a Treviso e specialmente alle associazioni che si sono mobilizzate.

Noi crediamo fortemente che il sentimento di non punire, deve finire per i potenziali aggressori di omosessuali, e per cio` noi comandiamo una condanna senza ambiguità da parte dei nostri dirigenti politici. Non deve essere possibile esercitare violenza verbale o fisica nell’incontrare delle persone omosessuali in Francia o altrove nel Mondo.
Riaffermando questo, vuol dire prendere il posto nella lotta per la libertà dei cittadini, nella lotta per l’ugualianza nel trattamento di ciascuno e nella lotta per la fratellanza fra tutti.

Denis LEFEVRE,
Presidente del GAGL

icon for podpress  Treviso Orleans - comunicato stampa: Télécharger (83)

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Orléans - Trévise : un jumelage contre l’homophobie

Jeudi 23 août 2007

Giancarlo GentiliniHéritage direct du Traité de Rome, le pacte de jumelage entre Trévise et Orléans a été signé en 1959 à Trévise et confirmé, en 1960, lors des fêtes de Jeanne d’Arc. Proches par la culture, l’économie et le commerce, les deux villes ont voulu, par cet acte, exprimer leur vision commune de l’Europe.
Le 10 août dernier, Giancarlo Gentilini, premier adjoint au maire de la ville italienne en charge de la sécurité tenait des propos homophobes d’une grande violence verbale.

 

Traduction : « Les pédés doivent aller dans d’autres villes où ils sont les bienvenus. Ici, à Trévise, les pédés n’ont rien à faire. Je vais donner immédiatement des instructions à ma commandante (de la police municipale) pour qu’elle fasse un nettoyage ethnique des pédés ».

Le Groupe action gay et lesbien Loiret réagit par ce communiqué de presse :

COMMUNIQUE DE PRESSE
Orléans, le 23 août 2007

Suite aux déclarations de Mr Giancarlo Gentilini, vice-maire de Trévise, ville jumelle d’Orléans, en date du 10 août dernier (voir Libération du lundi 20 août 2007)

Le Groupe Action gay et Lesbien Loiret tient à réagir.

Cet élu s’est permis de tenir des propos homophobes particulièrement haineux et d’une violence verbale que l’on a connu il y a quelques mois lors de l’agression qui s’est déroulée à Orléans (avril 2006).
Nous tenons à manifester notre condamnation la plus forte contre ces propos qui, tenus par un élu, entretiennent l’homophobie « ordinaire » qui peut prendre parfois des formes violentes comme on le voit régulièrement dans notre ville et le département.
Nous continuons de soutenir les personnes victimes de ces agressions qui n’arrivent pas forcément à aller au procès parce qu’on ne retrouve pas les agresseurs ou qu’ils n’ont pas la force de continuer les poursuites.
Nous croyons fermement que la République, le Département et la Ville se doivent d’accueillir chacun dans sa diversité. C’est ce qui fait la richesse de la communauté humaine.

Nous apportons notre soutien à toutes les personnes qui peuvent souffrir de ces propos à Trévise et notamment aux associations qui se sont mobilisées.

Nous croyons fortement que le sentiment d’impunité doit cesser pour les agresseurs potentiels d’homosexuels, c’est pourquoi nous demandons une condamnation sans ambiguïté de la part de nos dirigeants politiques. Il ne doit plus être possible d’exercer des violences verbales ou physiques à l’encontre des personnes homosexuelles en France ou ailleurs dans le Monde.
Réaffirmer cela, c’est prendre sa place dans le combat pour la Liberté de l’ensemble des citoyens, l’Egalité de traitement de chacun et la Fraternité entre tous.

Denis LEFEVRE,
Président du GAGL

icon for podpress  Communiqué de Presse - 23 août 2007: Télécharger (89)
icon for podpress  Article La Rep' 27 aout 2007 - Communiqué de Presse: Télécharger (92)
icon for podpress  Réaction de l'UMP du Loiret - 06 septembre 2007: Télécharger (95)

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Appel à témoins : agression sur un lieu de rencontre gay

Lundi 6 août 2007

Dans la nuit de samedi 4 à dimanche 5 août 2007, une agression a eu lieu sur le lieu de rencontre derrière l’ancienne usine Renault à Orléans. Une dizaine d’individus sont arrivés vers 1h et ont immédiatement et violemment agressé une des personnes présentes. D’autres ont pu échapper aux agresseurs et prévenir la police. La victime a dû recevoir des soins au CHR d’Orléans et une plainte a été déposée.

Nous recherchons des témoins de cette agression pour confondre les auteurs.

Si vous avez été témoins ou victimes d’autres agressions sur ce lieu, merci de nous contacter rapidement, car ensemble, nous pourrons faire reculer cette violence insupportable. Votre identité peut tout à fait rester confidentielle.

L’association met en place le soutien nécessaire auprès de la victime et active son réseau pour gérer au mieux cette situation.

Nous vous rappelons de suivre
20 CONSIGNES DE PRUDENCE
pour draguer avec le moindre risque
sur les lieux de rencontre :

1 ) Sur internet : évitez de communiquez votre numéro de téléphone fixe, préferez le portable afin d’éviter aux homophobes de repérer votre lieu d’habitation.

2 ) Préferez les lieux de rencontres en ville plutôt qu’en forêt surtout la nuit. Vous pourrez plus facilement vous échapper et on pourra mieux vous venir en aide.

3 ) Outil indispensable sur un lieu de rencontre : le sifflet. Ayez toujours un sifflet sur vous pour faire peur, pour alerter.

4 ) Partez rapidement du lieu de rencontre dès qu’un groupe d’individus s’approche de vous et parle fort. Ne vous dites pas : « Je suis libre de faire ce que je veux, je reste ici, c’est mon droit ». Belle pensée démocratique, mais ne prenez pas de risque inutile. Les homophobes ne s’embarassent pas de tels principes. Ne jouez pas au héros.

5 ) Si vous êtes amené à recevoir chez vous via une rencontre internet ou suite à une rencontre dans un lieu de drague, méfiez-vous des personnes qui ont un sac à dos. Ils peuvent cacher du scotch et des cordes pour vous ligoter et vous immobiliser et ainsi vous voler ou pire.

6 ) Sur un lieu de drague en plein air, ne prenez que le strict nécessaire. Laissez chez vous : cartes de crédit, chéquier, bijoux, les grosses coupures de monnaie, vos carnets d’adresses. Conservez : une « menue » monnaie, une pièce d’identité, des médicaments nécessaires pour une nuit en cas de traitement (ventoline, comprimés multithérapie…) pour une nuit au poste, cela peut être utile.

7 ) IMPERATIF : préservatifs et gel à base d’eau… et utilisez les !!!

8 ) Avant de partir, prévenez une personne que vous avez pris rendez-vous à telle heure et sur tel lieu. Si vous n’êtes pas sure de vous : indiquez-lui une heure à partir de laquelle il pourra s’inquiéter sans nouvelle de votre part. Si vous ne pouvez pas prévenir : laissez toute indication chez vous sur un papier mis en évidence.

9 ) Précisez dans la conversation à votre « rencard » qu’un ami est au courant de votre entrevue.

10 ) Pour éviter l’homophobie : sur les « chat », dialogue en direct : ne transmettez pas votre photo par mail, préférez l’interface du site internet, plus sécurisé qui enregistre les adresses IP des intervenants. Si votre contact sur le net peut vous envoyer une photo par mail alors il est assez intelligent pour vous l’afficher sur le site internet. Idem pour vous. Tout ceci évitera les utilisations abusives de vos photos à d’autres fins.

11 ) Lors d’un premier rendez-vous, préférez un lieu public comme un bar par exemple. Evitez de prendre directement RDV à votre domicile.

12 ) Si vous donnez votre numéro de téléphone, exigez impérativement celui de votre correspondant et appelez le pour le confirmer. Ainsi, vous aurez laissé une trace électronique en cas de pépin.

13 ) Sur les lieux de drague (square, forêts,…) évitez de consommer au vu de tous. Premièrement, c’est strictement interdit par la loi, mais deuxièmement, vous risquez de générer des comportements agressifs.

14 ) Si vous êtes en voiture en stationnement : soyez prudent en fermant à clefs les portières du véhicule et soyez prêt à démarrer au quart de tour (ne collez pas trop les véhicules de devant ceux de derrière, afin de pouvoir vous échapper rapidement).

15 ) Lors d’une rencontre dans un lieu qui vous est totalement inconnu : visualisez le plan du quartier sur internet.

16 ) Si vous avez rendez-vous près d’un plan d’eau, faites attention, de préférence orientez votre partenaire vers un endroit plus sure. Et déclinez catégoriquement le rencard si vous ne savez pas nager.

17 ) Solidarité : sur place, discutez un peu avec les autres : on hésite moins à porter assistance à quelqu’un de sympa qu’à un parfait inconnu. C’est même une obligation. Avec votre sifflet : n’hésitez pas à ameuter le quartier !

18 ) Témoin d’une agression : appelez de l’aide (passant, police – le 17 – pas besoin de carte pour les numéros d’urgence.). Au mieux que vous pouvez et après avoir correctement analyser la situation : intervenez avec d’autres dragueurs. Aidez la victime : si elle est blessée, emmenez-là à l’hôpital public pour se faire soigner et pour faire établir un certificat médical (coups et blessures) précisant la durée d’ITTP (incapacité total de travail personnel) obligatoire pour pouvoir réclamer des dommages et intérêts.

19 ) Portez systématiquement plainte ! contrairement aux idées reçues, c’est utile. Sans cela, le problème des agressions et de l’homophobie ne serait pas reconnu par les pouvoirs publics. C’est très important. Idem si vous êtes témoin occulaire, n’hésitez pas à témoignez. Au final, vous pouvez aussi prévenir l’association GAGL, relais local de SOS homophobie.

20 ) Enfin, sur un lieu de drague, laissez l’endroit propre : pas de préservatifs, ni déchets… utilisez les poubelles.


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