Archive for novembre, 2009

Semaines chorégraphiques : Oser « Traverses »

Rédigé par Pascal Matthieux le 27 - novembre - 2009 AJOUTER VOTRE COMMENTAIRE
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"Chi" de Dairakudakan Kochuten et Ikko Tamura

Le Centre chorégraphique national (CCN) et le théâtre d’Orléans accueillent les 11e semaines chorégraphiques d’Orléans du 1er au 19 décembre. Cet événement désormais bien ancré dans l’agenda culturel de la capitale de la région Centre est chaque année une réponse à la demande grandissante de jeunes chorégraphes qui cherchent des moyens de production et de diffusion. Placé sous la direction du directeur du CCN, Josef Nadj, ce festival permet aux danseurs de comparer leur travail, de se côtoyer, et de susciter des rencontres tout en brassant des publics différents. Il faut aller à Traverses l’œil et les oreilles grandes ouvertes, en laissant au vestiaire le tumulte de la vie quotidienne. Pour se laisser étonner, émouvoir, transporter par ces corps en mouvement, par l’audace des chorégraphes, par la nouveauté des œuvres présentées.

Programme complet et renseignements pratiques  sur le site du CCN.

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Soirée Sex Cake : douceurs et plaisir LGBT

Rédigé par Romain le 25 - novembre - 2009 1 COMMENTAIRE

sex-cake-cercle-gagl45

La discothèque Le Cercle accueille le GAGL45 qui animera une soirée « sex cake » centrée sur le plaisir à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida.

Animations et petites douceurs seront au rendez-vous.

Samedi 28 novembre 2009
de 23h à 5h

Discothèque Le Cercle
23-25 avenue de la Libération – RN 20 à Orléans

trou-capote-sex-cake

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Cocteau Marais, une aventure inouïe

Rédigé par Vincent le 17 - novembre - 2009 AJOUTER VOTRE COMMENTAIRE

Le théâtre d’Orléans et le CADO  programment la pièce Cocteau-Marais du mardi 17 au dimanche 22 novembre 2009.

cocteau-marais« Cocteau Marais » est un spectacle conçu par Jean Marais en 1983, d’après l’oeuvre de Jean Cocteau , à l’occasion du vingtième aniversaire de la mort du poète. (Jean Marais l’avait lui-même jouée à Orléans)

Nul ne peut ignorer l’aventure inouïe que vécut Jean Marais :  sa rencontre avec Jean Cocteau et toutes les années de ferveur et de fidélité que la mort du Poète n’interrompra en aucune façon.

Dans ce texte-montage, par la bouche du comédien, Jean Cocteau nous parle, de sa vie, de ses rencontres, de son oeuvre. De souvenir en évocation, de confidence en aveu, de poème en rime en poème en prose, c’est une belle occasion de découvrir, ou de redécouvrir, l’oeuvre de Jean Cocteau, fraîche, subtile, joyeuse et grave.

du mardi 17 au dimanche 22 novembre 2009
Théatre d’Orléans – salle Barrault
location et renseignements 02.38.54.29.29

avec Jacques Sereys sociétaire honoraire de la Comédie-Française
conception et réalisation Jean Marais et Jean-Luc Tardieu

Tarif plein 29,50 €

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Stéphane, photographe corps et âme

Rédigé par Pascal Matthieux le 12 - novembre - 2009 1 COMMENTAIRE

Né à Orléans il y a un peu plus de 21 ans, Stéphane Hussein, conseiller clientèle en horlogerie, ne fait rien sans passion, en particulier s’agissant de ce qui donne aujourd’hui sens à sa vie : la photographie.

Stef1Assis sur un canapé de son salon décoré avec goût, Stéphane Hussein parle avec passion de la photographie. « Un jeu » autant qu’une « échappatoire ». « Je peux y passer des heures. J’y prends du plaisir » explique le jeune homme. Un goût pour l’art qu’il se souvient avoir découvert très jeune,  influencé sans doute un peu par un père qui avait fait des études d’architecte et une mère « très créative ». Stéphane aurait d’ailleurs aimé faire des études artistiques. Cependant, pas vraiment encouragé dans cette voie par son entourage, il va très vite choisir l’apprentissage et le commerce, contre l’avis du principal du collège de Chécy qui avait décelé en lui des aptitudes littéraires. Mais le jeune Cacien a envie d’indépendance. L’alternance lui en offre la possibilité.

stef2

"Time Goes Back"

Souvenirs. C’est d’ailleurs avec ses salaires d’apprenti vendeur qu’il va acheter à un ami, d’occasion, son premier réflexe numérique. Quelques années plus tôt, il aura fait ses premiers pas dans l’art de la photo avec un 24×36 compact. De ceux dont le boiter s’ouvre facilement, détruisant d’un coup toutes les images déjà sur la pellicule. A cette époque, il s’agissait surtout de « garder des souvenirs » : « La chienne de ma gardienne, les têtards dans la mare, les poneys de mes vacances » raconte-t-il aujourd’hui en souriant. Sentimental et facilement nostalgique, Stéphane « aime avoir un souvenir de toute ce [qu'il] fait ». Puis, vers 16 ans, il commence, avec un compact numérique, « à faire prendre des pauses aux autres et à moi-même », et plus largement à « tous ceux qui voulaient bien se prêter au jeu ». Viendra donc ensuite le premier réflexe numérique, puis le second, le Nikon D700 avec lequel il travaille désormais. « Un prêt-cadeau à durée indéterminée » que lui fait son père.

stef3Improvisation. Autodidacte, Stéphane fait de la photo à la manière des premiers jazzmen qui jouaient de la musique sans savoir lire les notes. Le jeune homme travaille à l’instinct, sans connaître par avance les fonctionnalités de son appareil, sans avoir lu « la notice qui ressemble à un dictionnaire ». Un empirisme qu’il applique aussi dans le choix de ses sujets. Ainsi de la mise en scène qui est aujourd’hui au centre de son art. S’il écume désormais les boutiques orléanaises pour y dénicher des objets plus ou moins insolites à intégrer dans ses tableaux vivants (masques, robes, fleurs, vases,…), il a longtemps agi de manière non pré-méditée« au feeling ». L’improvisation n’a cependant pas totalement disparue de ses photos. Le mystère non plus. Stéphane aime intégrer à ses images des messages codés. Des détails, des objets qui ne parleront qu’à ceux qui en connaîtront le sens et intrigueront les autres. Pour ne jamais se dévoiler totalement.
Car c’est d’abord lui que Stéphane livre dans ses photos qui  « sont le reflet de mon humeur et de ma personnalité ».  Manière aussi de donner à voir, à deviner, – sans les dire – des douleurs enfouies. Il faut sans doute apprendre à regarder ses œuvres pour comprendre : « Mes photos reflètent mon âme ».

stef4

"Bazar Bizarre"

Préférences
Son livre préféré : Le liseur de Bernhard Schlink
Son réalisateur préféré : Tim Burton
Le personnage qui l’a marqué : Edith Piaf . « Dans le film La Môme, je chiale à chaque fois quand elle apprend la mort de Marcel Cerdan ».
Ses photographes préférés : David Lachapelle et Gregory Crewdson
Ses plats préférés : la raclette et les galettes de blé noir
Son rêve : vivre un jour de sa passion

Le bar-coktail O’Reds à Orléans accueille depuis le 31 octobre la première exposition photo de Stéphane Hussein : Troubles Apparences.

Plus d’infos : stephanehussein.book.fr

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Un menu de fête chez « Eugène »

Rédigé par Romain le 5 - novembre - 2009 AJOUTER VOTRE COMMENTAIRE

eugene-orleansPour fêter ensemble la fin d’année, nous vous proposons de partager un repas chez  EUGÈNE – rue Sainte Anne (à deux pas du 28 Bis) – l’un des meilleurs restaurants gastronomiques d’Orléans à prix d’amis (C’est bon pour le pouvoir d’achat !). Il est impératif de réserver avant le 20 novembre 2009.

Choisissez VOTRE ENTRÉE + VOTRE PLAT + VOTRE DESSERT entre les propositions suivantes :

Désolé, la date limite d'inscription par internet est dépassée. Renseignez-vous au "28 BIS" auprès de Thierry pour les inscriptions de dernière minute.

Une fois l’inscription effectuée,
merci d’adresser votre règlement / personne à l’adresse suivante :

Groupe action gay et lesbien LOIRET – Maison des associations
46 ter rue Sainte Catherine – 45000 ORLÉANS

ou à déposer aux heures d’ouverture du « 28 BIS »

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homo-ghetto-chaumont

Ils s’appellent Nadir, Sébastien, Dialo, Nadia… Ils sont blacks, blancs ou beurs. Certains rasent les murs, le regard fuyant. D’autres se la jouent viril et vont même jusqu’à casser du pédé à l’occasion. Mais tous ont en commun le mensonge et la schizophrénie liés à leur double vie et à la peur d’être démasqués. Ce sont les homos des cités. Pour obtenir leurs témoignages, il a fallu deux années d’enquête à Franck Chaumont. Deux ans de rendez-vous manqués, de téléphone raccroché au nez, d’attentes vaines dans des bars ou des gares… Car, en parlant, ils risquaient tout. Leur honneur, bien sûr. Mais aussi leur vie. Si certains ont osé, c’est dans l’espoir que nous sachions…

Que les politiques, les citoyens, les notabilités homosexuelles dans les centres-villes sachent qu’à deux ou trois stations de RER, la République française a abandonné certains de ses enfants : être un garçon ou une fille homo dans les cités de France est un crime passible des pires châtiments. Les gays et lesbiennes des cités ghettos de France sont aujourd’hui les clandestins de notre République ! Au-delà du cri de détresse d’une population souvent exclue, victime du chômage et des discriminations, ce livre dresse un portrait terrifiant de nos banlieues gangrenées par la misère sociale, éducative, affective et sexuelle. [4ème de couverture]

Franck Chaumont a été journaliste à Beur FM puis RFI avant de diriger la communication du mouvement Ni putes ni soumises jusqu’en 2007. Homo-Ghetto est son premier livre.

Franck CHAUMONT et le GAGL45 vous invitent à un débat suivi d’une signature autour du livre « HOMO-GHETTO »

Samedi 21 novembre à 18h
28 bis rue Sainte Anne à Orléans

La signature sera suivie d’un verre de l’amitié nous partagerons ensuite les plats que chacun aura apporté.

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Pas d’insultes…pas d’homophobie ?

Rédigé par Denis LEFEVRE, Président le 3 - novembre - 2009 AJOUTER VOTRE COMMENTAIRE

COMMUNIQUE DE PRESSE DU GAGL45
SUITE A L’AUDIENCE DU 3 NOVEMBRE 2009

Les amis d’Étienne et une vingtaine d’adhérents du GAGL45 l’ont accompagné cet après-midi pour l’audience qui devait juger les agresseurs suite aux coups dont il a été victime le 5 août 2007. Les agresseurs ont reconnu les faits de violence en réunion mais ont adopté une ligne de défense qui nie le caractère homophobe de leurs actes.

Depuis le début, l’association a soutenu Étienne dans le combat pour la reconnaissance de cette circonstance aggravante.
C’est tout l’objet de ce procès qui est de démontrer qu’une bande de jeunes hommes qui s’organisent pour « aller taquiner des homosexuels » sur un lieu connu par eux comme étant un lieu de rencontres homosexuelles sont, de fait, dans une agression à caractère homophobe. La défense des jeunes agresseurs s’est appuyée sur le fait qu’aucune insulte n’ait été proférée.

Le GAGL45 craint ce soir, au sortir du Tribunal, que la décision du caractère homophobe de cette agression ne soit pas retenue. En effet, ce pourrait être un message préjudiciable à la lutte contre l’homophobie. Les agresseurs sauraient qu’il suffit de ne rien dire sur les lieux pour ne pas être condamné. Nous pensons que le fait de ne pas dire d’insultes ne peut en aucun cas les disculper de la circonstance aggravante. D’ailleurs, rappelons que le mineur qui a comparu en mai dernier dans la même affaire a été reconnu coupable avec la circonstance aggravante d’homophobie et qu’il n’a pas fait appel de cette décision.

Nous nous remettons, évidemment, à la décision de la justice qui rendra son jugement le 1er décembre.

Denis LEFEVRE,
Président GAGL 45

Revue de Presse :

 
 

France 3 Centre - reportage du 03 novembre 2009 – 2 vidéos

La République du Centre – article du 04 novembre 2009

Têtu – article du 05 novembre 2009

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