“Shortbus” : pour des sexualités plurielles

ShortbusComédie dramatique de John Cameroun Mitchell (Hedwig and the angry inch) avec Sook-Yin-Lee, Paul Dawson.

Film qui aborde de manière frontale, les aventures & quêtes sexuelles de plusieurs personnages new-yorkais (une sexologue qui n’a jamais connu l’orgasme, un couple gay tentant d’ouvrir la brèche à un troisième partenaire) fréquentant le “Shortbus”, club hors-normes où s’expriment toutes les sexualités.

Chaud devant !

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4 réponses à ““Shortbus” : pour des sexualités plurielles”

  1. JPierre dit:

    Ce film est extra-ordinaire.
    Plusieurs personnages sont dans l’exploration de leur vie, de l’amour et/ou de leur sexualité, leur plaisir. Doux, tendre mais jamais déplacé.
    Le film, truffé de références artistique (et une éjaculation sur Pollock) est un ovni cinématographique explorant l’univers de W. Reich.

    Je me permet de mettre le lien allociné
    http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=110133.html

    C’est à découvrir de toutes urgences car au Select, les films ne restent pas très longtemps.

    JPierre

  2. Aline dit:

    D’accord pour le terme “Ovni”. De là à dire qu’il est extraordinaire… Personnellement j’ai beaucoup aimé la musique dans ce film. On ne reste pas insensible à Shortbus, on en sort un peu désorienté, ne sachant pas trop quoi en penser…

  3. Romain dit:

    J’ai éclaté de rire à plusieurs reprises. Scène mémorable de sodomie et de plan à 3 en chanson de l’hymne national “made in USA” à se tordre de rire…

    Me suis un peu ennuyé à un moment donné et effectivement c’est plus déboussolant qu’autre chose. Un peu brouillon tout de même (j’ose pas dire que c’était un premier jet ! :-) ) mais si John Cameroun Mitchell voulait nous montrer que l’amérique puritaine volait parfois en éclat et qu’il prenait plaisir à constater ce phénomène, il aurait pu aller un peu plus loin dans son anal-lise ! heurk

  4. valerie dit:

    Hm.
    On sort de Shortbus un peu comme si on sortait d’une immense cuve de sorbet à la fraise… on jubile à l’intérieur… tout le monde il est beau et tout le monde il est rose… j’ai trouvé ce film à la fois audacieux et à la fois “puritain” enfin, juste pour dire, c’est dommage que l’action du film en soit restée à être superficielle en ce qui concerne le sexe et aussi l’amour.
    Reste l’effet esthétique, les beautés des acteurs et cette splendide scène où tout le monde se rassemble, sous les confettis et le glam cabaret… j’ai pas pu m’empêcher de penser au Berlin de Lou Reed… putain c’que c’était beau cette scène…

    Au moins, Tarnation est allé loin, loin…

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